Forges-sur-Meuse le 11 octobre 2025 Nom scientifique Lamium album L. Famille Lamiaceae Nom français Lamier blanc LAMIUM Album L. – Lamier blanc. Noms vulgaires : Ortie blanche, Ortie morte, Sucette, Séneçon. Le long des haies, des fossés et des murs ; très commun. Vivace. Fl. en avril-mai. Cette plante passe pour astringente et antihémorragiques ; son infusion et son suc sont employés comme possédant cette propriété. L’infusion de ses fleurs, qui sont sucrées à la base, est pectorale et emménagogue. Ses feuilles, appliquées en cataplasmes, passent pour émollientes et résolutives. On la disait autrefois vulnéraire et anti-scrofuleuse. En certains pays, ses feuilles, qui ont la forme de la Grande Ortie, sont mangées en salade à la façon des épinards. Source : Société des amateurs-naturalistes du nord de la Meuse : mémoires 1898 Forges-sur-Meuse le 7 mai 2021 Forges-sur-Meuse le 13 avril 2009
Forges sur Meuse le 14 septembre 2025 Nom scientifique : Potentilla reptans L. Famille : Rosaceae Nom français : Potentille rampante Potentilla procumbens sibth.. Syn. Tormentilla reptans l. Nom vulgaire : potentille couchée Plante nomade. Bois de Romagne-sous-montfaucon, sur le chemin de Sommerance (l. de Bullemont) rare. Vivace. fl. en juin-juillet. Obs. les horticulteurs cultivent diverses espèces de potentille, dont plusieurs, très jolies et originaires des alpes, demandent la terre de bruyère et la serre froide. Source : Société des amateurs-naturalistes du nord de la Meuse : mémoires 1894.
Vacherauville (55) le 12 octobre 2025 Nom scientifique : Knautia arvensis (L.) Coult. Famille : Caprifoliaceae Nom français : Knautie des champs Scabiosa arvensis L. Scabieuse des champs. Noms vulgaires Caboche, Chabasse, Oreille de lièvre. Champs, prés, coteaux ; commun. Vivace. FI. En juillet-août. Cette plante, si fréquente dans les champs, a de fortes et profondes racines que la charrue a du mal à détruire. On emploie quelquefois la décoction de cette espèce contre la gale, les dartres et autres maladies cutanées. Ses fleurs et ses racines passaient pour vulnéraires, pectorales et sudorifiques, propriétés qui sont aujourd’hui contestées. Elle entre dans la composition du Thé suisse. Source : Société des amateurs-naturalistes du nord de la Meuse : mémoires 1896
Commentaires
Enregistrer un commentaire