Gléchome lierre-terrestre

 

Forges sur Meuse le 14 mai 2026

Nom scientifique : Glechoma hederacea L.

Famille : Lamiaceae
Nom français : Gléchome lierre-terrestre

Glechoma hederacea L. (Glécome Lierre-terrestre.)

Fleurs pédicellées, toutes dirigées du même côté, réunies au nombre de 2 ou 3, sur un pédoncule commun très-court, à l’aisselle de presque toutes les feuilles ; bractéoles sétacées, très courtes.
Calice à tube cylindrique, à la fin un peu ventru à la base, à dents ovales ou lancéolées, toujours acuminées en pointe sétacée.
Corolle-à tube obconique, très-velue à la base de la lèvre inférieure.
Akènes bruns, lisses.
Feuilles toutes pétiolées, molles, d’un vert gai, ridées en réseau, réniformes-arrondies, en cœur à la base, largement crénelées.
Tiges couchées, rampantes, émettant des rameaux nombreux ; les uns fleuris, dressés et ordinairement simples ; les autres stériles, couchés, souvent très allongés.
Plante polymorphe, odorante ; fleurs d’un violet clair, plus rarement blanches
a – Genuina Nob. Calice trois fois plus court que le tube de la corolle ; plante presque glabre.
b – Hirsuta Nob. Calice plus long que la moitié du tube de la corolle ; plante velue.
La var. a commune dans les vergers, les prairies, le long des haies.
La var. b dans les bois montagneux.
Fl. Avril-mai.

Source : Flore de Lorraine (Meurthe, Moselle, Meuse, Vosges), par le Dr D.-A. Godron – 1857. 


Glechoma hederacea L. Glécome lierre terrestre.

Noms vulgaires Lierre terrestre, Asgoutte, Herbe de Saint-Pierre, Herbe de Saint-Jean, Terrette, Rondelette, Herbe aux poules.
Prairies, bois, haies, champs, etc. très commun.
Vivace. FI. en avril-mai.
Cette plante, qui répand une odeur aromatique assez forte et désagréable, a une saveur âcre et amère. On l’emploie en infusion ou mélangée à du lait, contre les rhumes tenaces et autres affections des voies respiratoires Elle est, en outre, vulnéraire et astringente.
La décoction passe pour excellente dans les contusions on la dit propre à apaiser les coliques, la dysenterie, à favoriser l’écoulement des urines.
On en tire une eau distillée et un sirop. Très usitée dans nos campagnes, elle entre dans la composition du thé suisse.
C’est un fléau dans les champs et jardins qu’elle infeste par ses racines traçantes et sa végétation rapide et envahissante.

Source : Société des amateurs-naturalistes du nord de la Meuse : mémoires 1898.

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