Épilobe en épi

Forges sur Meuse le 08 juillet 2026

 Nom scientifique : Epilobium angustifolium L.

Famille : Onagraceae
Nom français : Épilobe en épi


Epilobium angustifolium L. (Épilobe à feuilles étroites.)
Fleurs en grappe terminale, allongée.
Calice à segments linéaires-lancéolés.
Pétales faiblement échancrés, les deux inférieurs écartés pour laisser passer les étamines réfléchies.
Stigmate quadrifide, à lobes roulés en dehors.
Graines très-comprimées, lisses, 5 à 6 fois plus longues que larges.
Feuilles éparses, lancéolées, entières ou faiblement glanduleuses-denticulées.
Tige arrondie, rougeâtre, simple, très feuillée ; des stolons allongés.
Plante élégante, peu velue ; à fleurs grandes, pourpres, rarement blanches, en longue grappe terminale.
Commune ; bois élevés, dans tous les terrains.
Fl. Juillet-août.

Source : Flore de Lorraine (Meurthe, Moselle, Meuse, Vosges), par le Dr D.-A. Godron – 1857.


Epilobium angustifolium L. Épilobe à feuilles étroites.
Syn. E. Spicatum DC.
Noms vulgaires Laurier de Saint-Antoine, Osier fleuri.
Bois élevés, terrains vagues et buissonneux, talus des routes et des chemins de fer dans les bois de Montmédy, de Thonne-les-Prés bois du Chesnois, à Dun bois de la ferme des Grands Carrés, à Bantheville ; Mont-devant-Sassey, Brieulles (de Bullemont) régions humides des bois de Damvillers et de Dombras (Pillot) forêt de Woëvre, à Baâlon, Mouzay, etc. le long du talus du chemin de fer à Ginvry, etc. assez commun.
Vivace. FI. en juillet-août.
Cette belle plante convient très bien à l’ornementation des jardins par ses grandes fleurs d’un beau rose purpurin. Malheureusement elle est traçante à l’excès et envahit promptement des espaces considérables.
Ses fleurs donnent à la fructification de longues aigrettes soyeuses qui, mélangées au coton, peuvent entrer dans la confection de tissus légers.
Ses racines et ses jeunes pousses se mangent dans le Nord.
Ses feuilles, qui ressemblent à celles de l’osier ou du saule, entrent au Canada dans la composition de la bière elles sont recherchées des vaches et des chèvres.
Obs. Nous avons recueilli Epilobium palustre (Épilobe des marais) aux environs de Bouillon (Belgique) nous ne l’avons pas encore découvert dans nos parages.

Source : Société des amateurs-naturalistes du nord de la Meuse : mémoires 1894.





 

Commentaires

Posts les plus consultés de ce blog

Cornouiller mâle

Pulsatille commune

Véronique de Perse