Gentianelle ciliée

 

Samogneux (55) le 04 octobre 2010

Nom scientifique : Gentianopsis ciliata (L.) Ma

Famille : Gentianaceae
Nom français : Gentianelle ciliée


Gentiana dilata L. Sp. 334. (Gentiane ciliée.)
Fleurs solitaires au sommet de la tige et des rameaux, jamais axillaires.
Calice ordinairement régulier, campanulé, membraneux sous les sinus, à 4 lobes longuement acuminés et très-aigus.
Corolle presque campanulée, nue à la gorge, non appendiculée dans les sinus, divisée presque jusqu’au milieu en 4, plus rarement en 3 lobes oblongs, un peu étalés, irrégulièrement dentelés dans leur moitié supérieure, frangés sur les bords dans leur moitié inférieure.
Anthères libres, oblongues. Stigmates ovales, connivents.
Capsule ovoïde, très-longuement stipitée. Feuilles linéaires, très-aiguës, un peu rudes sur les bords et munies d’une seule nervure ; les inférieures très-courtes, squammiformes ; toutes brièvement soudées à leur base.
Tige anguleuse, flexueuse, simple et uniflore, ou plus rarement rameuse et multiflore, dressée ou ascendante.
Plante glabre ; fleurs d’un beau bleu ; plus rarement blanches.
Bois montagneux, sur le calcaire jurassique et le muschelkalk. Nancy, Liverdun, Toul, Pont-à-Mousson, Sion-Vaudémont ; Sarrebourg, à la forêt de Hoff et à la côte de Sarrallroff (de Baudot). Metz, à Vigneules, Rosérieules, Sommy (Ilolandre), côte Saint-Quentin, Plappeville, Lessy, Chàtel (JVarion), Montvaux, vallée de Mancc, Gorze, Bayonville, Rambercourt (Taillefert) ; Sierck (JVarion) ; Briey, Hayange, Justemont ; Bitche, à Schweigen et à Rorback (Schullz). Verdun, Saint-Mihiel, Commercy, Bar-le-Duc. Neufchâteau, Rambervillers, au bois de Saint-Maurice (Mougeot) ; Saint-Dié.
Fl. Août-septembre.

Source : Flore de Lorraine (Meurthe, Moselle, Meuse, Vosges), par le Dr D.-A. Godron – 1857.


Gentiana ciliata L. Gentiane ciliée.
Nom vulgaire
Côtes sèches et herbeuses Montmédy, à l’entrée du bois au-dessus d’Iré-les-Prés pelouses de la baraque de Bibo, entre lé bois de Montmédy et Han-Ies-Juvigny entre Villécloye et Bazeilles entre Flassigny et Marville, garennes au-dessus des Etangs de Baâlon, fonds. de Bronelle, coteaux secs de Brandeville, Haraumont, Réville hauteurs des environs de Damvillers (Pillot) côte Saint-Germain et à Murvaux, au-dessus de la gare de Consenvoye, Montigny et Halles (L. de Bullemont) rare.
Annuel, bisannuel ou vivace.
FI. en août-septembre.
Cette charmante petite plante, aux grandes corolles d’un bleu si vif, mériterait d’être introduite dans les jardins comme espèce d’ornement. Mais elle est très fugace.

Source : Société des amateurs-naturalistes du nord de la Meuse : mémoires 1897

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