Dans mon carnet 2026/07/26
Un carnet pour relater des balades où sont relevées mes observations, découvertes et réflexions.
Ces sorties sont courtes, centrées sur un seul point plutôt que sur la distance. Elles racontent des lieux et des notes simples, ordinaires.
Le lieu-dit : Lachalade
La sécheresse prolongée que nous subissons en ce moment donne un aspect des plus tristes au territoire que nous parcourons.
Des étendues arides loin de la couleur habituelle blonde, desséchées par un soleil et un sol respirant la soif ne laissent apparaître que de rares et chétives taches vertes
Les champs que nous traversons sont loin d’offrir la variété habituelle d’espèces messicoles que l’on y rencontre communément, ce qu’il faut certainement attribuer à cette sécheresse exceptionnelle.
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| La photo a été prise mi-juillet. |
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| 2 aout 2026 |
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| 3 aout 2026 |
Sur les plantes rencontrées ont peut noter une certaine nanification conséquence encore une fois de la sécheresse. Vous pouvez cliquer sur les liens qui vous renvoient vers une fiche descriptive.
Galium verum L. (Gaillet jaune.)
Une plante frêle qui n’a que de petites fleurs jaunes peu remarquables et des feuilles fort menues. Mais à défaut de la beauté ou de la grâce, elle eut quelque qualité utile par le passé puisque cela aurait servi à faire cailler le lait pour la production de fromage (d’où son nom vernaculaire de Caille-lait). Propriété qui s’est révélée par la suite de peu de rapport.
Lotus corniculatus L. (Lotier corniculé.)
On l’a appelé Petit sabot de la mariée, probablement à cause de la forme de la carène, est une fleur parfois plus éclatante que le genêt. Cette légumineuse est parfois cultivée comme fourragère et précieuse pour une biodiversité de qualité comme source de nourriture pour de nombreux insectes.
Matricaria chamomilla L.(Matricaire Camomille.)
Le désenchantement (ou bien la sagacité) fait dire à Valéry Larbaud : « Les liaisons commencent dans le champagne et finissent dans la camomille ». Il fait référence aux propriétés calmantes des camomilles, connues depuis l’Antiquité.
Pour retrouver un peu de vert nous nous rapprochons de la forêt et notamment du fossé qui la sépare de la route.
Lythrum salicaria L. (Salicaire commune.)
Les épis pourprés des salicaires embellissent le fossé comme une longue touffe un peu brumeuse.
Le nom salicaire vient du latin salix, signifiant saule, en raison de la ressemblance des feuilles à celles du saule, dont elle partage aussi les mêmes lieux
Elle aussi croît dans les terrains humides ou frais. Ses feuilles ont une certaine ressemblance avec celles de l’érable. Ses baies globuleuses rouges sont, parait-il, comestibles une fois cuites, mais nous les laisserons aux oiseaux, car ils en sont friands.






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